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Compétences

Commission n°4 : Bâtiments communaux et voirie

Le rôle de la commission

Cette commission assure la gestion et maintenance des bâtis communaux ainsi que l’entretien et la création, l’aménagement, l’entretien et la conservation de la voirie.


Membres de la commission

Commission n°5 : Communication, associations et économie locale

Le rôle de la commission

Cette commission assure les communications sur les actions de la municipalité en direction de ses administrés sous diverses formes (affiches, parutions papiers) et notamment via les médias numériques (site web, réseaux sociaux, panneau lumineux).

Cette commission assure également la relation de municipalité avec les associations et les entreprises du territoire.


Membres de la commission


Engagements de campagne réalisés

2026 – Mise à jour du site internet

Site revu avec plus d’informations, de contenus pédagogiques et démarches en ligne

Commission n°7 : Enfance jeunesse, affaire (péri)scolaire et aînés

Le rôle de la commission

Cette commission assure la gestion des relations avec les jeunes et moins jeunes habitants de la communes.


Membres de la commission

Commission n°8 : Action sociale

Le rôle de la commission

Cette commission assure la gestion d’une multitude d’interventions (aide, assistance, accès aux soins, formation, insertion, accès au logement, à la mobilité…).


Membres de la commission

Pouvoirs du maire

Que peut faire le maire ?

🧑‍⚖️ Le maire peut, par exemple :

  • Gérer les biens de la commune (terrains, bâtiments)
  • Décider de certains travaux ou projets
  • Demander des subventions (aides d’argent)
  • Faire des demandes d’autorisation d’urbanisme (construire, démolir…)
  • Défendre la commune en justice
  • Signer des contrats ou conventions
  • Gérer certaines dépenses et recettes
  • Participer à des décisions sur l’urbanisme
  • Organiser la participation du public
  • Autoriser des missions pour les élus et rembourser leurs frais

⚠️ Mais il y a des règles :

  • Le maire doit respecter les limites fixées par le conseil municipal
  • Le maire doit informer le conseil municipal de ce qu’il fait
  • Certaines décisions ont un montant maximum ou des conditions

Selon l’article L2122-22 du Code général des collectivités

Le maire peut, en outre, par délégation du conseil municipal, être chargé, en tout ou partie, et pour la durée de son mandat :

  • 1° D’arrêter et modifier l’affectation des propriétés communales utilisées par les services publics municipaux et de procéder à tous les actes de délimitation des propriétés communales ;
  • 2° De fixer, dans les limites déterminées par le conseil municipal, les tarifs des droits de voirie, de stationnement, de dépôt temporaire sur les voies et autres lieux publics et, d’une manière générale, des droits prévus au profit de la commune qui n’ont pas un caractère fiscal, ces droits et tarifs pouvant, le cas échéant, faire l’objet de modulations résultant de l’utilisation de procédures dématérialisées ;
  • 3° De procéder, dans les limites fixées par le conseil municipal, à la réalisation des emprunts destinés au financement des investissements prévus par le budget, et aux opérations financières utiles à la gestion des emprunts, y compris les opérations de couvertures des risques de taux et de change ainsi que de prendre les décisions mentionnées au III de l’article L. 1618-2 et au a de l’article L. 2221-5-1, sous réserve des dispositions du c de ce même article, et de passer à cet effet les actes nécessaires à hauteur de 50 000.00 € ;
  • 4° De prendre toute décision concernant la préparation, la passation, l’exécution et le règlement des marchés et des accords-cadres ainsi que toute décision concernant leurs avenants, lorsque les crédits sont inscrits au budget ;
  • 5° De décider de la conclusion et de la révision du louage de choses pour une durée n’excédant pas douze ans ;
  • 6° De passer les contrats d’assurance ainsi que d’accepter les indemnités de sinistre y afférentes ;
  • 7° De créer, modifier ou supprimer les régies comptables nécessaires au fonctionnement des services municipaux ;
  • 8° De prononcer la délivrance et la reprise des concessions dans les cimetières ;
  • 9° D’accepter les dons et legs qui ne sont grevés ni de conditions ni de charges ;
  • 10° De décider l’aliénation de gré à gré de biens mobiliers jusqu’à 4 600 euros ;
  • 11° De fixer les rémunérations et de régler les frais et honoraires des avocats, notaires, huissiers de justice et experts ;
  • 12° De fixer, dans les limites de l’estimation des services fiscaux (domaines), le montant des offres de la commune à notifier aux expropriés et de répondre à leurs demandes ;
  • 13° De décider de la création de classes dans les établissements d’enseignement ;
  • 14° De fixer les reprises d’alignement en application d’un document d’urbanisme ;
  • 15° D’exercer, au nom de la commune, les droits de préemption définis par le code de l’urbanisme, que la commune en soit titulaire ou délégataire, de déléguer l’exercice de ces droits à l’occasion de l’aliénation d’un bien selon les dispositions prévues aux articles L. 211-2 à L. 211-2-3 ou au premier alinéa de l’article L. 213-3 de ce même code dans les conditions que fixe le conseil municipal ;
  • 16° D’intenter au nom de la commune les actions en justice ou de défendre la commune dans les actions intentées contre elle, dans les cas définis par le conseil municipal, et de transiger avec les tiers dans la limite de 1 000 € pour les communes de moins de 50 000 habitants ;
  • 17° De régler les conséquences dommageables des accidents dans lesquels sont impliqués des véhicules municipaux dans la limite fixée par le conseil municipal ;
  • 18° De donner, en application de l’article L. 324-1 du code de l’urbanisme, l’avis de la commune préalablement aux opérations menées par un établissement public foncier local ;
  • 19° De signer la convention prévue par l’avant-dernier alinéa de l’article L. 311-4 du code de l’urbanisme précisant les conditions dans lesquelles un constructeur participe au coût d’équipement d’une zone d’aménagement concerté et de signer la convention prévue par le troisième alinéa de l’article L. 332-11-2 du même code, dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2014-1655 du 29 décembre 2014 de finances rectificative pour 2014, précisant les conditions dans lesquelles un propriétaire peut verser la participation pour voirie et réseaux ;
  • 20° De réaliser les lignes de trésorerie sur la base d’un montant maximum autorisé par le conseil municipal ;
  • 21° D’exercer ou de déléguer, en application de l’article L. 214-1-1 du code de l’urbanisme, au nom de la commune et dans les conditions fixées par le conseil municipal, le droit de préemption défini par l’article L. 214-1 du même code ;
  • 22° D’exercer au nom de la commune le droit de priorité défini aux articles L. 240-1 à L. 240-3 du code de l’urbanisme ou de déléguer l’exercice de ce droit en application des mêmes articles, dans les conditions fixées par le conseil municipal ;
  • 23° De prendre les décisions mentionnées aux articles L. 523-4 et L. 523-5 du code du patrimoine relatives à la réalisation de diagnostics d’archéologie préventive prescrits pour les opérations d’aménagement ou de travaux sur le territoire de la commune et de conclure la convention prévue à l’article L. 523-7 du même code ;
  • 24° D’autoriser, au nom de la commune, le renouvellement de l’adhésion aux associations dont elle est membre ;
  • 25° D’exercer, au nom de la commune, le droit d’expropriation pour cause d’utilité publique prévu au troisième alinéa de l’article L. 151-37 du code rural et de la pêche maritime en vue de l’exécution des travaux nécessaires à la constitution d’aires intermédiaires de stockage de bois dans les zones de montagne ;
  • 26° De demander à tout organisme financeur, dans les conditions fixées par le conseil municipal, l’attribution de subventions ;
  • 27° De procéder, dans les limites fixées par le conseil municipal, au dépôt des demandes d’autorisations d’urbanisme relatives à la démolition, à la transformation ou à l’édification des biens municipaux ;
  • 28° D’exercer, au nom de la commune, le droit prévu au I de l’article 10 de la loi n° 75-1351 du 31 décembre 1975 relative à la protection des occupants de locaux à usage d’habitation ;
  • 29° D’ouvrir et d’organiser la participation du public par voie électronique prévue au I de l’article L. 123-19 du code de l’environnement ;
  • 30° D’admettre en non-valeur les titres de recettes, ou certaines catégories d’entre eux, présentés par le comptable public, chacun de ces titres correspondant à une créance irrécouvrable d’un montant inférieur à un seuil fixé par délibération du conseil municipal, qui ne peut être supérieur à un seuil fixé par décret. Ce même décret précise les modalités suivant lesquelles le maire rend compte au conseil municipal de l’exercice de cette délégation ;
  • 31° D’autoriser les mandats spéciaux que les membres du conseil municipal peuvent être amenés à exercer dans le cadre de leurs fonctions, ainsi que le remboursement des frais afférents prévus à l’article L. 2123-18 du présent code.

Les délégations consenties en application du 3° du présent article prennent fin dès l’ouverture de la campagne électorale pour le renouvellement du conseil municipal.

SIVOM : Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple de la Région de l’Escotais

LE RÔLE DU SYNDICAT

Depuis le 01/03/1983 le SIVM (ou SIVOM) de la Région de l’Escotais gère pour les communes de Saint-Paterne-Racan et Saint-Christophe-sur-le-Nais les services suivants :

– l’alimentation en eau potable (pompage, production, traitement, stockage, distribution de l’eau, entretien des ouvrages et des réseaux)

– l’assainissement collectif (collecte des eaux usées, traitement des eaux usées à la station d’épuration, entretien des ouvrages et des réseaux)

Plus d’info sur le cycle de l’eau potable, cliquez sur l’image

TARIF 2026

Prix de l’eau

Redevance fixe75,00 € / an
Consommation1,50 € / m3

Reversées à l’Agence de l’Eau

Consommation0,3200 € / m3
Performance réseau eau potable0,0450 € / m3
Prélèvement sur la ressource0,0575 € / m3

Prix de l’assainissement

Redevance fixe100,00 € / an
Assainissement1,90 € / m3

Reversées à l’Agence de l’Eau

Performance systèmes assainissement0,1624 € / m3

Calendrier des factures

  • Février : Redevance fixe assainissement (si assainissement collectif)
  • Avril-Mai : Redevance fixe eau
  • Mai – Juin : Relevé des compteurs d’eau
  • Juillet : Facture de la consommation d’eau et des redevances Agence de l’Eau
  • Septembre : Facture de la consommation d’assainissement (eaux usées) et de la redevance Agence de l’Eau

Modalités de paiement

  • Par chèque à l’ordre du Trésor Public à envoyer au SGC de Joué les Tours
  • Par virement (les coordonnées bancaires sont inscrites sur la facture)
  • Par internet : renseignements nécessaires indiqués sur la facture sous la ligne « net à payer »
  • En espèces (dans la limite de 300€) ou en carte bancaire, muni du présent avis, auprès d’un buraliste ou partenaire agréé (liste sur le site www.impots.gouv.fr/portail/paiement-de-proximite). A Saint-Paterne-Racan, Bar du Centre 4 Place de la République

Les délais et paiement en plusieurs fois sont accordés par le Centre des Finances Publiques de Joué Les Tours.


PERMANENCE DU SECRETARIAT

Mardi
14h – 16h
Jeudi
10 – 12h / 14h – 16h
Vendredi
10 – 12h / 14h – 16h

Secrétariat du SIVM de la Région de l’Escotais
30 rue de la Gare
37370 Saint-Paterne-Racan
02.47.29.25.46

Compétences de la municipalité

Les collectivités territoriales sont des personnes morales de droit public distinctes de l’État qui bénéficient à ce titre d’une autonomie juridique et patrimoniale. Il y a trois niveaux de collectivités : les régions, les départements et les communes.

Les collectivités territoriales s’administrent librement dans les conditions prévues par la loi. Elles possèdent à ce titre des compétences propres. Elles ne peuvent en revanche intervenir dans les domaines relevant exclusivement de l’État (édicter des lois et règlements, exercer des attributions juridictionnelles, compétences propres dans la conduite des relations internationales).

Les compétences des collectivités sont régies par plusieurs principes :

  • une collectivité ne peut pas exercer une tutelle sur une autre ;
  • les compétences des collectivités sont définies par le législateur et non par les collectivités elles-mêmes ;
  • les communes bénéficient de la clause de compétence générale : elles disposent ainsi d’une capacité d’intervention générale, dès qu’il existe un intérêt local, sans qu’il soit nécessaire que la loi procède à une énumération de ses attributions ;

Les compétences entre les niveaux de collectivités sont réparties comme suit :

  • Les régions exercent principalement leurs compétences dans les domaines suivants : développement économique, aménagement du territoire, transports non urbains, gestion des lycées, formation professionnelle.
  • Les départements exercent principalement leur compétences dans les domaines suivants : action  sociale (enfance, personnes  handicapées, personnes âgées, revenu de solidarité active), infrastructures (ports, aérodromes, routes départementales), gestion des collèges, aide aux communes ;
  • Les communes bénéficient  de la clause de compétence générale leur permettant de régler par délibération toutes les affaires relevant de leur niveau. Les principales compétences exercées relèvent des domaines suivants :

Les trois niveaux de collectivités se partagent les compétences dans les domaines suivants :